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contacter l'auteur envoyer à un ami derniers commentaires sergio leone, plus grand réalisateur de tous les sur le plus grand film de l'histoire du septième art à clash : des mêmes réals, je te recommande sur un monde de chiens ! tout a fait en phase avec cet article. ce sont sur contes immoraux à clash : et par ce commentaire, je t'exhorte à sur ultime monument de tarkovski à clash : c'est bien dommage... d'ailleurs, rien sur l'art de la perversion merci du lien ! désolé si je réponds plus ici, je sur l'art de la perversion pardon, c'est plus approprié de mettre le lien de sur l'art de la perversion chronique de peeping tom sur : sur ultime monument de tarkovski à clash : et pour continuer sur béla tarr, je sur ultime monument de tarkovski méconnu, tout est relatif... si on le compare à sur l'art de la perversion derniers messages la beatlemania dans toute sa splendeur baudelairien anarchie filmique absolue john carpenter : un maître du genre "tous les chemins sont mon chemin" "on le tue maintenant, ou on boit petit café d'abord ?" les aventures de barnabas la rédemption est au bout de la folie femme fatale, nettoyage à sec et ovnis la fuite en avant "qui peut changer le passé, peut changer le futur" le dernier chef d'oeuvre de kurosawa ? l'essentiel est la communication steven spielberg : la grandeur du cinéma populaire de l'(in)utilité de faire un remake auteurs clashdoherty koamae tous mes films préférés, qu'ils soient des chefs d'oeuvres...ou pas ! accueil du blog recommander ce blog créer un blog avec canalblog pages newsletter 17 novembre 2017 la beatlemania dans toute sa splendeur spoilers ! peut-être est-ce difficile à imaginer aujourd'hui (encore que), mais à l'époque de la sortie de ce film, soit en 1964, c'était infernal. je parle des beatles et de leur succès. groupe dont je suis fan au point le plus absolu, les beatles ont connu, en 1964, un pic incroyable en ce qui concerne leur popularité. elle n'a jamais cessé de grimper, ok, mais elle a vraiment commencé à atteindre des proportions incroyablement dingues à l'époque de la sortie de ce film, leur premier, intitulé, chez nous, quatre garçons dans le vent , alias, partout ailleurs, a hard day's night . réalisé par richard lester (qui signera aussi leur deuxième film, help ! en 1965), le film est en noir & blanc (le suivant, les suivants en fait, seront en couleurs, eux) et interprété aussi par wilfrid brambell et victor spinetti. patti boyd, future femme de george harrison (sa première femme, précisément) apparait dans une scène du train, et un tout jeune phil collins de 13 ans fait partie des figurants du final dans le théâtre télévisé. ne le cherchez pas, il ne doit pas être fastoche à trouver, si ce n'est impossible, s'il fait partie des plans larges du public ! le film est une comédie assez dingue inspirée par les sketches de peter sellers (dont les beatles étaient de grands fans), qui, en cette même année, était une grande star via docteur folamour et les deux premiers panthère rose . le scénario du film est tellement basique que je vais le résumer ici assez rapidement : une journée dingue dans la vie du groupe (qui n'est jamais cité en tant que tel dans le film), pourchassé par des hordes de fans en furie et la police, accompagnés par le grand-père de paul, un vrai filou qui les entraîne dans pas mal d'embrouilles. ils doivent répéter pour une émission tv, mais auront beaucoup de mal, déjà, à arriver en studio tous ensemble ! le film est un gros prétexte pour montrer les pitreries collectives ou individuelles des membres du groupe : ringo qui erre dans les rues et sème une petite panique dans un bar ; harrison pris à partie par une agence de publicité qui le prend pour un de ces jeunes nigauds prêts à tout acheter pour être à la mode ; le groupe se moquant allègrement d'un vieux con dans un compartiment de train, lequel est excédé par ces jeunes cons... oui, le scénario est d'un basique tellement basique qu'il ne mérite pas le nom de scénario, en fait. et les beatles sont certes terriblement drôles (mimiques, réparties sont souvent fendardes), mais qui a dit qu'ils étaient de bons acteurs ? la réalisation de lester (engagé par le groupe parce qu'il avait, auparavant, collaboré avec sellers) est très bonne. la photographie est d'époque, le film a pris un coup dans l'aile, mais reste des plus regardables malgré tout. et puis, il y à la musique. là, c'est intouchable. sept chansons parfaites, de "a hard day's night" à "can't buy me love" en passant par "if i fell" et "and i love her", c'est byzance du début à la fin des 84 minutes de ce film musical cultissime au succès monumental un peu partout dans le monde. le film est sans aucun doute un peu surestimé, mais reste mythique, surtout pour un beatlemaniaque comme moi (même si ce n'est pas ma période préférée du groupe, je préfère amplement 1966/1970). bref, pas un chef d'oeuvre, mais un film très drôle, très léger, assez gentiment anar parfois, à vir au moins une fois dans sa vie ! posté par clashdoherty à 08:01 - films et comédies musicales - commentaires [1] - permalien [ # ] tags : 1964 , angleterre , années 60 , comédie , comédie musicale , documentaire , film musical , george harrison , groupies , john lennon , noir et blanc , paul mccartney , richard lester , ringo starr , rock , the beatles 16 novembre 2017 baudelairien spoilers ! pour ceux qui s'y connaissent, jean rollin n'est pas considéré comme un grand réalisateur. le bonhomme, mort en 2010, était réalisateur mais aussi écrivain. ses films étaient souvent, très souvent même, du registre soit du fantastique (avec une certaine fascination pour le vampirisme), soit érotiques voire même carrément classés x (il en a réalisé plusieurs sous divers pseudonymes, par ailleurs). après plusieurs courts-métrages entre 1958 et 1965, il a tourné son premier long-métrage en 1968 : le viol du vampire . un film fantastique en noir & blanc, à l'esthétique déjà bien présente, à l'onirisme et à l'érotisme eux aussi au programme. la touche jean rollin, c'est ça : des films au rythme lent, langoureux et vaporeux, avec des vampires (essentiellement féminins, des succubes) charnels et dénudés, de l'érotisme soft mais suffisant pour que ses films, à l'époque, aient été interdits aux mineurs. les titres de ses films parlent pour eux : la vampire nue , le frisson des vampires (deux gros classiques du genre, aux affiches originales signées du grand druillet), lèvres de sang , requiem pour un vampire ... il a aussi oeuvré dans le registre du gore pur et dur avec les raisins de la mort (1978) et la morte-vivante (1982), et en 1973, a tourné son film le plus étrange, probablement le plus ambitieux aussi, un film très calme, soft, non-violent, non-érotique aussi (on a certes un petit peu de nudité féminine, mais franchement, si peu, par rapport à ses autres films), que ses fans et les spécialistes estiment souvent être son chef d'oeuvre. ce film, c'est bien entendu celui-ci, la rose de fer , film court (75 minutes) qui fut interdit aux moins de 13 ans à sa sortie comme en témoigne l'affiche (une affiche à la rollin, c'est à dire tape-à-l'oeil) et est interprété par françoise pascal (une actrice d'origine mauritienne, ayant souvent joué en angleterre, et qui a même joué aux usa dans... les feux de l'amour ! si, si ! vous pouvez me croire, je n'ai pas vérifié par moi-même quel rôle elle tenait, qui ne s'en foutrait pas ?), hugues quester (parfois crédité, comme sur l'affiche d'ailleurs, sous le nom de pierre dupont, mais c'est bien le même acteur), avec comme acteurs secondaires natalie perrey, mireille dargent, michel delesalle et rollin lui-même. le film possède peu d'acteurs, et seuls les deux premiers méritent en fait d'être crédités, ce sont les seuls à avoir des dialogues (lesquels ne sont pas toujours totalement audibles, le film a été tourné en décors naturels, avec relativement peu de moyens). aucun des personnages n'a de nom, on ne sait pas comment ils s'appellent, mais ce n'est pas impo